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Michal Wozniak @ Unsplash

Cannabis médical et système endocannabinoïde

Il subsiste encore tant de particularités à découvrir à propos du cannabis médical. Mais une chose est certaine : par milliers, ses utilisateurs chantent ses louanges lorsqu’il s’agit d’apaiser de nombreux problèmes de santé. Les études cliniques ont démontré que, dans plusieurs cas, l’effet thérapeutique opère. Les scientifiques commencent maintenant à comprendre comment. 

Qu’il s’agisse de réduire la douleur chronique, de stimuler l’appétit chez des patients cancéreux, d’atténuer les migraines, les crampes menstruelles ou d’autres ennuis de santé plus ou moins graves, le fonctionnement du cannabis médical n’a pas encore révélé tous ses secrets.

Mais on commence de mieux en mieux à saisir comment cette plante parvient à faire tout cela.

Une question d’équilibre

Selon ce qu’ont découvert les scientifiques à la fin du siècle dernier, tout partirait du système endocannabinoïde (SEC). Il s’agit d’un mode de communication, propre à certains mammifères – dont les humains –, composé de trois éléments. 

D’abord, de récepteurs présents à la surface de nombreuses cellules dans le corps (CB1 et CB2). Ensuite, de cannabinoïdes sécrétés par l’organisme (donc des endocannabinoïdes, le préfixe «endo» signifiant «de l’intérieur»). Enfin, d’enzymes qui assurent leur dégradation (la métabolisation).

Ce système serait au cœur de l’homéostasie, soit le maintien de l’équilibre de l’organisme. Et, vous l’aurez probablement compris, il est présent chez tous les individus, qu’ils consomment ou non du cannabis.

La recherche n’a pas encore permis de circonscrire ses fonctions exactes avec certitude, mais on croit, à ce jour, qu’il aurait une influence directe sur :

  • l’appétit
  • la douleur
  • le sommeil
  • la fertilité
  • la mémoire
  • l’humeur

Certaines études évoquent même des dérèglements du système endocannabinoïde comme ayant un lien avec l’obésité.

Que font les cannabinoïdes?

C’est après que le célèbre chercheur Raphael Mechoulam eut découvert le THC (composant actif du cannabis) dans les années 1960 que la science s’est intéressée aux cannabinoïdes, puis aux manières dont les éléments du cannabis influençaient les fonctions du corps.

Chez tous les êtres humains, consommateurs ou non de cannabis, les cannabinoïdes produits par l’organisme se fixent aux récepteurs CB1 et CB2 pour gérer le flux d’information entre les cellules. Par exemple : en cas d’inflammation, les endocannabinoïdes agiraient comme une sorte d’amplificateur, augmentant le flot d’information entre les cellules pour que le message nécessitant une réponse anti-inflammatoire soit envoyé. 

Par la suite, le corps fait ce qu’il doit pour rétablir l’équilibre (l’homéostasie). 

Le THC opérerait de la même manière, en s’attachant aux mêmes récepteurs, déclenchant une réaction du corps humain qui s’apparente à celle provoquée par les endocannabinoïdes. Parfois, croit-on, de manière beaucoup plus puissante, ouvrant grand les valves communicationnelles. C’est alors qu’une réaction en chaîne se met en route, provoquant la sécrétion d’hormones qui, par exemple, stimulent le système immunitaire, augmentent l’appétit, ou autre.

Il a aussi été démontré que, chez plusieurs individus, l’utilisation de cannabis réduit considérablement la douleur chronique.

L’efficacité du THC tient au fait qu’il prend le dessus sur les endocannabinoïdes et commande une réponse plus importante du corps. 

Il s’avère aussi de plus en plus plausible que le CBD, lui, stimulerait la production d’endocannabinoïdes, ce qui expliquerait les propriétés anti-inflammatoires qui lui sont régulièrement prêtées. 

L’avenir est plein de promesses

À ce jour, on ne compte que deux cannabinoïdes connus produits par le corps humain.

Le cannabis, lui, en contient plus d’une centaine. Le THC et le CBD sont les plus célèbres. Mais plus la recherche avance, plus on découvre le pouvoir de l’effet d’entourage (la synergie) entre ces deux cannabinoïdes, ainsi qu’avec les terpènes ou d’autres composants de la plante. Comme les nouvellement découverts THCP et CBDP. Ces derniers sont aussi des cannabinoïdes, présents en plus petites quantités, mais leur structure cellulaire est différente et fort prometteuse, surtout dans le traitement de la douleur.

Pour en savoir plus sur les effets croisés : lisez notre texte sur les terpènes.

Heureusement pour nous, la légalisation du cannabis accélère le rythme auquel les chercheurs mettent en branle de nouvelles études et saisissent mieux comment opèrent les molécules du cannabis dans le corps humain.

Ainsi, dans quelques années, nous pourrons cultiver des souches de cannabis en les croisant pour obtenir des composants en quantités idéales. Elles seront encore plus efficaces pour traiter des problèmes de santé spécifiques, et on pourra prédire beaucoup plus précisément les effets (souhaités ou secondaires) qu’elles procurent. 

Contact

info@fuga.ca

2753, boulevard Talbot
Stoneham-et-Tewkesbury
(Québec)  G3C 1K2

Première récolte :
début 2021

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